vous savez que vous devez démissionner quand...

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Le lundi matin votre énergie est au plus bas

Le week-end apparaît déjà comme une lumière au bout des 5 jours de travail du tunnel.

Vous avez besoin de plusieurs cafés pour aligner deux phrases dans un email. Et encore un pour appuyer sur le bouton “envoyer”. Vous n’êtes qu’à moitié vous-même, à moitié en vie. #zombieland

 

Votre bureau se trouve dans un trou noir

Les lois de la physique ne s’appliquent pas à votre travail. Vous regardez l’heure en pensant qu’il est 16h30 et qu’il ne reste plus qu’une demie-heure mais il n’est que 14h. Vous prenez sur vous.

En fait, vous ne le savez pas, mais la NASA fait une expérience scientifique dans votre bâtiment. Le temps est extensible. Vous êtes prise dans un champ magnétique à retardement.

 

Vous ne venez que pour le salaire

Votre travail paye les factures et vous ne restez que parce que vous ne savez pas quoi faire sinon (ah c’est vous? c’est ok, je ne le dirai à personne).

En vérité, le champ du possible est IMMENSE et vous pouvez tout faire (contrairement à ce que l’on nous a conditionné à croire). Il faut juste changer son mindset.

 

Votre patron est loin d’être une source de motivation ou inspiration

Je n’ai eu qu’un chef pour qui j’aurais pu sauter d’un train s’il me le demandait. UN seul, parmi des dizaines que j’ai eu en 15 ans de carrière.

Si votre chef n’est pas une personne que vous admirez et que vous suivrez les yeux fermés, quelle est votre source de motivation au juste ?

 

Vous moisissez petit à petit

A force de rester là, à faire on ne sait pas trop quoi, la mousse vous couvre. Elle s’introduit dans votre cerveau, vous êtes avachie (j’adore ce mot).

Bientôt vous allez vous ancrer dans la chaise, vos mains se colleront au clavier. Vos pieds s’enracineront dans le sol.

Un jour, on vous détachera de là comme une vieille crotte de nez collée en dessous de la table. Regardez bien, vous avez déjà un peu de vert sous vos ongles.

 

La motivation est un mot qui ne fait plus partie de votre vocabulaire

La discussion avec une collègue à propos des prochaines vacances est la chose la plus excitante de votre journée.

Votre travail manque cruellement de sens. Vous ne vous sentez pas plus utile qu’un mouton qui broute l’herbe, ce qui ne profite ni à vous, ni à votre entourage.

 

Vos élans d’imagination sont vite court-circuités

Vous pensez introduire de nouvelles idées, des changements qui rendront les choses meilleures.

Mais le changement prend du temps, votre patron ne partage pas votre enthousiasme. Vous ne voyez que de l’incompréhension dans son regard.

Vous avez l’impression d’être mise dans un placard. Vous finissez par ne plus avoir d’idées du tout, car de toute façon rien ne va être mis en oeuvre.

 

C’est fatiguant de ne rien faire

Vous exploitez votre potentiel à 2% : allumer l’ordinateur, faire fonctionner la machine à café et produire des tonnes de pages Excel, PowerPoint, emails…

Vous avez bu 6 cafés, arrosé les plantes, parlé à 4 collègues et procrastiné jusqu’au dernier moment sur votre projet du moment.

Pourquoi vous travaillez sur ce projet déjà ?

 

Votre travaille empiète sur votre bien-être à la maison

Le soir, vous discutez des problèmes au bureau. Vous n’arrivez pas à couper. Même en vous réveillant le matin, vous repassez en boucle les conversations et les problématiques du bureau.

C’est quoi votre plan concrètement pour être heureuse après le travail, si de 8h à 17h vous vous épuisez mentalement ?

 

Et maintenant ? Allez vous passez votre vie à attendre que ça passe ?

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